Aujourd’hui, les professionnels de l’information sont touchés. Ils sont piégés dans la tourmente d’une situation peut-être mal considérée, victimes des nouvelles techniques et technologies de communication et de tout ce qui pouvait être jusque là considéré comme étant un progrès. A l’aube du XXIème siècle, ces outils si merveilleux à la base revêtent soudain le spectre d’une vraie menace, et soudain le ciel s’assombrit sur une profession qui ne cherche que l’amélioration du service de l’information.
Nous, correspondants, nous qui agissons sur un territoire donné, compagnons de la communication, auteurs d’un maillage serré de l’information dans notre région, pour que Votre Quotidien, Notre Quotidien, demeure encore le Leur demain, nous soutenons, journalistes, secrétaires de rédaction, secrétaires d’agences et photographes, nos plus proches collaborateurs, nos conseillers et nos « équanil », qui jusque là, ont toujours travaillé avec nous dans un souci d’une meilleure approche de l’événement et de la qualité de l’information.
Nous comprenons leurs craintes, nous compatissons à leur angoisse face à un avenir incertain. La crainte d’un lissage des compétences fait augurer des lendemains bien inquiétants, un avenir bien sombre pour toute une partie de la profession dont les maîtres mots ont été et sont toujours « qualité et efficacité », telle une devise qui a fait la force et les beaux jours de Midi Libre.
Il ne s’agit pas là d’un déluge de mots sur un désert d’idées mais bel et bien d’une prise de conscience de la gravité de la situation, dont l’effet réflexe pourrait prendre des allures de « dominos » n’épargnant personne, de la tête à la base ; gouffre abyssal, spirale infernale ou début de la fin ?
Des correspondants du Groupe Midi Libre
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