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| Photo Midi Libre Samuel Duplaix |
Cette démarche est le résultat du plan social en cours, porté par le groupe des « Journaux du Midi », propriétaire du quotidien languedocien, qui vise à diminuer la masse salariale et donc le nombre des journalistes présents sur le terrain.
Si je peux comprendre, qu’en période de crise économique, une entreprise doit réduire ses coûts de production, j’ai des doutes sur la suppression des postes de journaliste. Cette décision devrait, en effet, nuire sensiblement à la qualité et à l’indépendance des rédactions.
Je suis persuadé que le travail de la presse ne peut se faire qu’avec le soutien de femmes et d’hommes, présents à tous les évènements, sur l’ensemble du territoire et capables de transmettre le maximum d’informations.
La libre circulation des opinions et plus largement de l’information est, d’après la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, le droit le plus précieux. Je partage donc totalement les inquiétudes des salariés de Midi Libre.
Jean-Paul Fournier
Nîmes le 7 octobre 2011

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